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jeudi 18 novembre 2010
Jurassic Park
Jurassic Park
Réalisateur : Steven Spielberg
Compositeur : John Williams
Avec : Sam Neill, Laura Dern, Jeff Goldblum, Richard Attenborough,...
Année de sortie : 1993
Bande-Originale :
Mélodie : 10/10
Rythme : 10/10
Technique : 10/10
Rapport au sujet : 10/10
Note globale : 10/10
C'est à partir d'une goutte de sang absorbée par un moustique fossilisé que John Hammond et son équipe ont réussis, à faire renaître une dizaine d'espèces de dinosaures. Il s'apprête maintenant avec la complicité du docteur Alan Grant, paléontologue de renom, et de son amie Ellie, à ouvrir le plus grand parc à thème du monde. Mais c'était sans compter la cupidité et la malveillance de l'informaticien Dennis Nedry, et éventuellement des dinosaures : seuls maîtres sur l'île...
Ah, "Jurassic Park"...Il à fallut 65 millions d'années pour que cette aventure devienne possible, il aura fallu quelques mois à John Williams, pour écrire à mes yeux, la meilleure bande-originale de sa vie. Celle qui arrive en tête. et surtout celle qui m'a offert la passion de la musique de film. Une note d'exellence pour des notes le mieux pensé du monde. C'est un thème qui se veut attirant, à la fois mystérieux dans son ensemble mais très en phase avec la notion de retrouvaille, réincarnation, quand à la renaissance des dinnosaures.
J'évoquerai deux thèmes du film, les deux principaux.
Le 1er étant bien sûr, pour les amateurs et les connaisseurs, celui qui accompagne la scène du voyage vers l'île du milliardaire John Hammond (incarné par le fameux Richard Attenborough). C'est un grand moment pour une oreille développée et sensible (pour les yeux également) de pouvoir vivre l'instant où, au milieu d'une conversation dans l'hélicoptère, John Hammond lance à son équipe : "Attention ! on arrive..." et d'un coup l'orchestre puissant, fort, gigantesque et somptueux de John Williams se met à jouer la mélodie principale en voyant les paysages féeriques de montagnes entièrement recouvertes d'arbres, d'un vert éclatant.
Ce même moment est vécu une nouvelle fois peu après. Alan Grant découvre d'abord un immense Brachiosaure tout droit sortie des labos d'Hammond, puis la même musique apparait de plus belle, quand les aventuriers, interdits et stupéfaits, aperçoivent au loin un véritable troupeau renaissant de leurs cendres. La larme peut couler devant un tel spectacle. Heureusement quand le professeur Grant glisse à l'oreille du milliardaire : "Comment avez vous fait ?" à quoi l'homme d'affaire répond "Je vais vous montrer...", John Williams permet de nous remettre de nos émotions et privilégie une musique plus dynamique, enlevée, rythmée comme afin de rentrer dans le vif du sujet, de pousser la porte du "Tout d'abord, nous sommes partie de là !".
Le deuxième thème musicale, on le retrouve dans le film. Mais je noterai surtout à la fin dans la scène du sauvetage de l'équipe de Grant, par...le T-Rex en personne. Alors qu'ils s'apprêtent à passer un mauvais quart d'heure entourés de vélociraptors, Alan, Ellie et les enfants, sont sauvés in-extremis par le tyrannosaure. John Williams agite sa baguette magique à ce moment là, les cuivres et les cordes montent dans les aigus, et s'exprime avec assez d'élan et de dynamisme pour mettre facilement en valeur le sauveteur pour le peu original, j'irais même jusqu'à dire que la musique le met sur un piédestal.
Enfin, le Thème 1er revient dans la derniere scène. Spielberg à jouer la carte de la magie et du souvenir
Le film se termine admirablement.
Alors que Williams s'en donne à coeur joie, (il à dû pleurer sur son pupitre, c'est pas possible..) Question image : l'hélicoptère rammène tout le monde saint et sauf vers le continent. plan serré sur Sam Neill regardant les volatiles voyageant groupés au dessus de la mer, puis plan large sur un magnifique coucher de soleil avec l'hélico au centre de l'image qui s'éloigne...
Cette oeuvre qui a révolutionnée et repoussée à lépoque, les limites techniques et artistique, se veut indissociable de sa musique. Essayer de regarder ne serait-ce que le début de Jurassic Park en coupant le son, ou alors durant les quelques très belle scènes. C'est pire qu'une série B des années 40 tourné par un stagiaire. John Williams qui finallement deviendra le compositeur attitré de Spielberg (nous aurons d'autres occasions de le remarquer) fonctionnera toujours de la même manière offrant déjà au génie du réalisateur quelques niveaux de plus encore !
mercredi 17 novembre 2010
Indiana Jones : Les Aventuriers de l'Arche Perdue
Réalisateur : Steven Spielberg
Compositeur : John Williams
Avec : Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman...
Année de sortie : 1981
Bande-Originale :
Mélodie : 10/10
Rythme : 10/10
Technique : 9/10
Rapport au sujet : 10/10
Note globale : 9.75/10
1936. Parti à la recherche d'une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l'aventurier Indiana Jones échappe de justesse à une embuscade tendue par son plus coriace adversaire : le Français René Belloq. Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d'archéologie, il est mandaté par les services secrets et par son ami Marcus Brody, pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne amante Marion Ravenwood, désormais tenancière d'un bar au Tibet.
Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l'Arche d'Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. Une pièce historique aux pouvoir inimaginables dont Hitler cherche à s'emparer...
Une des plus belle musique de l'histoire du cinéma, pour ne pas dire la meilleure. John Williams au sommet de son art, nous livre ici une bande-originale magique, fidèle, précise et sans défauts.
La mélodie est un peu à l'image de ce que peux faire Michael Kamen à sa pleine puissance. Elle suit finalement le personnage principal, incarné par Harrisson Ford, tout le long du film.
En effet John Williams à cela d'impressionnant, c'est qu'il réussit à donner des indications et à préparer le spectateur rien que par la force de sa musique.
C'est à dire, qu'on va savoir qu'à chaque attaques de violons, le danger approche. Un solo trompette, et Indy doit courir. Un roulement de percussion et le professeur Jones doit vite trouver une solution pour s'éloigner du danger dans lequel il s'est plongé par inadvertance...John Williams sait nous raconter lui-même une histoire.
Le sublime prend tout déjà tout son sens au début du thème principal. Alternance percussion/cuivre annonçant déjà la couleur, le suspense..Puis début du thème principale par la trompette. S'en suit un accompagnement orchestrale puissant et talentueux, le rythme de cette musique nous prend aux tripes. C'est l'auditeur qui a envie de monter à cheval comme Indiana jeune fuyant les brigands, après s'être caché dans un wagon remplit d'accessoire de magie (cf : Indiana Jones et la dernière croisade). Amirable plan large de Spielberg dans lequel "the Raiders March" accompagne Indy fuyant à travers les plaines arides de l'Oncle Sam.
Pour revenir aux "Aventuriers de l'Arche Perdue" John Williams jongle magnifiquement entre l'action et le sentimentale. les sentiments entre Indy et Marion Ravenwood sont représentés par une fine danse entre violons, un dialogue soutenue entres nos amis les cuivres, bref une discussion discrète pour quelques scènes purement platoniques.
Comme s'il avait gardé des manières, habitude de faire de son passage comme pianiste et élève du grand Bernard Hermann (compositeur d'Alfred Hitchcock) car on le voit bien dans "Psychose" la musique est quasiment plus descriptive que les images, John Williams nous rassure, nous surprend parfois, mais nous prévient toujours quand ça va mal...ou quand ça va bien. Une sorte de longueur d'avance en somme.
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