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jeudi 25 novembre 2010
Retour vers le futur
Retour vers le futur (Back to the futur)
Réalisateur : Robert Zemeckis
Compositeur : Alan Silvestri
Avec : Michael J.Fox, Christopher Llyod, Lea Thompson, Crispin Glover...
Année de Sortie : 1985
Bande-Originale :
Mélodie : 10/10
Rythme : 10/10
Technique : 9/10
Rapport au Sujet : 9/10
Note Globale : 9.5/10
Le jeune Marty McFly mène une existence anonyme auprès de sa petite amie Jennifer, seulement troublée par sa famille en crise et un proviseur qui serait ravi de l'expulser du lycée. Ami de l'excentrique professeur Emmett Brown, il l'accompagne un soir tester sa nouvelle expérience : le voyage dans le temps via une DeLorean modifiée. La démonstration tourne mal : des trafiquants d'armes débarquent et assassinent le scientifique. Marty se réfugie dans la voiture et se retrouve transporté en 1955. Là, il empêche malgré lui la rencontre de ses parents, et doit tout faire pour les remettre ensemble, sous peine de ne pouvoir exister...
Premier volet de la célèbre trilogie des années 80, signée Robert Zemeckis. Les nostalgiques ne peuvent oublier Doc' ni Marty McFly qui forment un duo d'intrépides et de courageux lancer à la poursuite du futur, ou du passé...?
Alan Silvestri, qui connait bien le réalisateur, à jouer la carte de l'aventure et du dynamisme en nous délivrant une des plus belle musique du cinéma tout simplement.
Le rythme est là, la mélodie très attractive reste dans les têtes,..une bonne oreille notera quelques clins d'oeils (volontaires ou involontaires) présents dans cette bande-originale.
Parfois on peut entendre un duo de notes aiguës, juste avant la retombée orchestrale. (un ré et un la) qui fait très ouverture, futur,...un peu à la "2001 l'Odysée de l'espace" de Stanley Kubrick. De même : arrivée à 1.25 minute du thème environ, quelle étrange ressemblance avec le début du générique du dessin-animé "Tintin", composé par Ray Parker. Mais ici c'est sans nul doute l'inverse qui s'est produit (un clin d'oeil de Parker envers Silvestri, car Retour vers le futur est de quelques années seulement plus ancien).
La mélodie alterne entre rapidité/lenteur. La métaphore pourrait être ici l'opposition recherche scientifique sérieuse mais pénible, qui fait parfois tourner en bourrique Doc Brown, et le résultat pratique des recherches où les deux compères sillonent les méandres de l'espace-temps à bord de leur Doloréan radioactive.
Silvestri n'utilise quasiment que des instruments à vents et cuivres. Mais c'est aussi ça qui donne le souffle justement de la liberté vers d'autres espaces, qui donne cet effet élancé. En écoutant le thème on part en effet vers un point de non-retour. vers des contrées infinies. L'angoisse de la perdition mais tellement ennivrante...
Un film à voir ou à revoir pour sourire, s'évader, et se rendre solidaire une nouvelle fois de plus, quand aux ratés mais toujours corrigés, du pauvre Doc'.
jeudi 18 novembre 2010
The Bodyguard
The Bodyguard
Réalisateur : Mick Jackson
Compositeur : Alan Silvestri
Avec : Kevin Costner, Whitney Houston, Bill Cobbs,...
Année de sortie : 1992
Bande-Originale :
Mélodie : 9/10
Rythme : 7/10
Technique : 7/10
Rapport au sujet : 9/10
Note Globale : 8/10
Frank Farmer, ancien agent des services secrets, est un garde du corps émérite qui a mis ses talents a la disposition de deux présidents et de nombreux financiers et politiciens de réputation internationale. Un jour l'impresario Bill Devaney lui propose un contrat avantageux pour assurer la protection de sa cliente Rachel, comédienne et chanteuse en pleine ascension, menacée par un fan inconnu.
Alan Silvestri signe ici, non pas un des plus grands thèmes, mais un des plus beaux thèmes du 7ème art. On retrouve un peu ce genre de musique dans "Présumé innocent" (1990) d'Alan J.Paluka, du moins ces films souvent axés politique et actualités mélangés d'un fond mélo-drame, profonds, intenses, très sentimentales..
C'est le cas pour "The Bodyguard" qui adopte un thème principal, posé, très doux. Du début à la fin l'impression de lenteur, et de mystère, joué par à la fois une fine nappe de cordes (en arrière-plan) se mélangeant à la même note grave de piano, située plus en avant (comme Big Ben qui annoncerait une heure fixe) puis la mélodie interprétée par un solo trompette. (Par la suite, le piano dévoile un peu plus d'aigu et de notes afin de ne pas sombrer dans le silence. car dans le cas Silvestri, cet instrument est rarement négligé.) On pourrait imaginer ici, un clin d'oeil à la célèbre "marche funèbre" de Chopin, où la trompette nous rend triste et amère. Une représentation des dangers mortels, et des hautes responsabilités qu'attendent Franck Farmer ? sans nul doute.
On ne parlera pas de "The Bodyguard" sans évoquer également, la charmante Whitney Houston. Actrice de 1er plan dans ce film, mais également grande chanteuse prêtant sa voix à ce chef d'oeuvre.
qui ne fredonne pas "I will always love you" énorme tube à l'origine chantée par Dolly Parton en 1974, et repris par Whitney Houston, qui en a fait une ballade soule à la fois calme au début et explosive vers le milieu du titre. On notera également "I have nothing" ou encore "Run to you" dont Franck Farmer d'ailleurs, durant une scène du film, regarde le clip avec le coeur au bord des yeux. Tellement la puissance et la magnificence crèvent l'écran.
Bref, un film d'action d'accord, mais surtout un film sentimentale et romantique. Ce genre de film qu'on a envie de voir un soir de 20 décembre, assis sur son canapé avec un feu de cheminée, en ouvrant grand nos oreilles et nos yeux.
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